Le MRAP est un acteur historique de la lutte contre le racisme sous toutes ses formes. Il est officiellement constitué le 22 mai 1949, en présence de 2000 personnes, rassemblées au cirque d'Hiver pour la Journée nationale contre le racisme, contre l'antisémitisme et pour la paix.

Son serment fondateur marque l'engagement de ces femmes et de ces hommes à œuvrer ensemble pour que plus jamais nous ne connaissions la barbarie du passé. 

Issu des mouvements de la résistance face au nazisme et au fascisme, il est notamment porté par d'anciens résistants, anciens combattants ou rescapés des camps. Son comité d'honneur, composé de personnalités politiques, syndicales, confessionnelles, universitaires, artistiques… marque la volonté d'une adhésion large à ce combat. 

 

Le MRAP porte un attachement à la lutte sur le plan juridique. L'un de ses premiers combats fut d’obtenir le vote d’une loi contre le racisme pour combattre les idéologies racistes qui se déployaient en toute impunité. Ce combat idéologique aboutira en 1972 à la promulgation de la loi dite Pleven, du nom du Garde des Sceaux de l’époque, texte dont les termes essentiels figuraient dès 1959, dans Droit et Liberté, sous la plume de Léon Lyon-Caen, éminent juriste et à cette époque, Président du MRAP. 

Aujourd'hui, notre mouvement poursuit encore et toujours son combat, pour une égalité réelle des droits. Il se structure en un réseau coopératif de comités locaux, fédéré par une tête de réseau nationale. Ainsi, fort de ressources humaines et matérielles présentes sur l'ensemble du territoire national, le MRAP assure un antiracisme de proximité. 

Le MRAP est doté du statut consultatif auprès des Nations-Unies. Il est membre de la Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme (CNCDH). Il est membre du réseau Migreurop. Il possède les agréments Jeunesse Éducation Populaire et l'agrément national des assoiations éducatives complémentaires de l’enseignement public.

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